An authentic assessment in higher education. The case of a learning assessment course.

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Abstract: 

Learning assessment is an important task asked of teachers. However, because of the many challenges it imposes, many teachers consider it too difficult, even for experienced teachers. The skills-based approach, which requires a genuine assessment, does not simplify the task for these teachers, who often feel ill equipped in their role of assessor. In this context, completing an assessment course can be a good investment, especially for a teacher just starting their career. In this article, the authors share a component of their assessment practice in the course entitled Évaluation des apprentissages en enseignement supérieur (learning assessment in higher education (in conjunction with a university program for future teachers or those already teaching)), to inspire readers to develop their own assessments. More specifically, the authors tackle the question: what are the certification assessment procedures used to evaluate the competencies targeted in this course? Before explaining each of the tasks, the authors outline the context of the course to fit in with the assessment principles and the characteristics of the authentic assessment that guided their choice of methods.

Article available in French only.

 

A bit of bewilderment surrounding corrected copies not returned

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Résumé: 

Comment les étudiants peuvent-ils bien se préparer à une évaluation ? Pour la deuxième dissertation littéraire, par exemple, ils pourraient relire le résumé de l’œuvre, revoir les ateliers faits en classe, terminer les exercices à la maison, réviser les notes de cours, chercher sur le Web des informations sur l’auteur ou sur le contexte sociohistorique de l’œuvre, etc. Cela va de soi. Mais, ce qui pourrait les aider grandement serait aussi de relire la première dissertation et les commentaires que leur professeur a formulés. Sauf que les étudiants n’envisagent pas cette stratégie d’emblée, parce que beaucoup de professeurs gardent les copies d’examens, une fois qu’elles sont corrigées : les étudiants voient rapidement les évaluations en classe, puis les professeurs les ramassent pour les conserver. Ils n’ont donc pas le réflexe de penser à cette option. Pour les professeurs, remettre une copie corrigée, c’est dévoiler leurs pratiques évaluatives, avec leurs grilles, leurs barèmes, leurs critères… À une époque où tout est règlementé, tant dans les pratiques administratives que dans les droits des étudiants, on peut comprendre une certaine crainte. Sachant à quel point la correction des travaux– et les commentaires qui l’accompagnent– représente une occasion en or pour favoriser les apprentissages, l’auteure explique dans cet article de libre opinion en quoi elle trouve inconcevable que des professeurs puissent préférer ne pas rendre les copies des évaluations à leurs étudiants. Après tout, ces copies, elles appartiennent à ces étudiants…

Abstract: 

How can students properly prepare for an assessment? For the second literary dissertation, for example, they could reread the summary of the work, review the workshops done in class, complete homework, review the course notes, search the Web for information about the author or on the socio-historical context of the work, etc. This goes without saying. But what could greatly help students would also be to review the first dissertation and the comments that their teacher made. Except that this strategy is not immediately obvious to the students, because many teachers keep the exam copies once they are corrected: the students see the evaluations briefly in class, then the teachers pick them up for safekeeping. Thus, they do not reflexively think about this option. For teachers, making a corrected copy available to students reveals their evaluative practices, with their grids, their scales, their criteria, etc. In an era when everything is regulated, both with regard to administrative practices and the rights of students, we can understand there is a certain amount of concern. Knowing how much the correction of the work - and the comments that accompany it - represents a golden opportunity to promote learning, the author explains in this free opinion article how she finds it inconceivable that teachers could prefer not to make copies of evaluations available to their students. After all, these copies do belong to these students...

Article available in French only.

Communicating orally: a competency to develop at the college level

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Résumé: 

Au Québec et dans le reste de la francophonie, contrairement à l’enseignement de la communication écrite, il n’existe pas de tradition de l’enseignement de la communication orale, à l’exception peut-être de celle associée à l’exposé oral. Les étudiants n’ont à peu près jamais reçu un enseignement formel de la communication orale au primaire et au secondaire. Il n’est donc pas étonnant de constater que prendre la parole en public ou tout simplement s’adresser à un professeur ou à un pair peut s’avérer complexe et stressant pour les étudiants du collégial. La compétence à communiquer oralement reste donc à développer chez ces derniers, et ce, dans les programmes tant techniques que préuniversitaires, de même que dans l’ensemble des disciplines de la formation générale. Cette réflexion traitera de la communication orale au collégial. Plus précisément, il sera question de pistes possibles pour soutenir les étudiants dans le développement de cette compétence et de propositions pour évaluer cette dernière. Cela mettra en lumière cette compétence trop souvent oubliée ou négligée qui va bien au-delà du simple exposé oral, car être compétent en communication orale, c’est aussi savoir poser une question, entrer adéquatement en contact avec un professeur ou un pair, présenter les résultats d’un travail à un groupe de pairs, participer à un débat, mener un entretien, justifier son propos, expliquer un raisonnement, etc.

Abstract: 

In Québec and other Francophone regions, contrary to teaching written communications, there is no tradition of teaching oral communications, with the possible exception of oral presentations. Students have hardly ever received formal training in oral communications at the primary and secondary levels. So it is not surprising to see that public speaking or even talking to a teacher or colleague can result in a complex and stressful situation for college students. The ability to communicate orally still must be developed among these students, in both technical and pre-university programs, as well as in all general education fields. This discussion will deal with oral communication at the college level. More specifically, it will discuss possible solutions to help students develop this skill and proposals to evaluate their learning. This will highlight this too often overlooked or neglected skill that goes well beyond a simple oral presentation, because being proficient in oral communications is also knowing how to ask a question, hold a proper discussion with a teacher or colleague, present the results of a project to a group of peers, take part in a discussion, conduct an interview, justify one's words, explain one's reasoning, etc.

Article available in French only.

Active Learning: A Matter of Risk…Calculation

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Résumé: 

De plus en plus mis à profit dans les classes du collégial, l’apprentissage actif s’expérimente depuis de nombreuses années dans le contexte de l’enseignement supérieur aux États-Unis. Les expressions apprentissage actif et pédagogie active se définissent en opposition aux stratégies pédagogiques dites « passives » ou « traditionnelles », comme l’enseignement magistral. On confond souvent l’apprentissage actif avec la classe inversée, l’apprentissage par problèmes, l’apprentissage par projet ou la pédagogie de la découverte. L’apprentissage actif a en fait une portée plus large : il désigne une grande variété de méthodes pédagogiques qui ont comme point commun d’engager les étudiants dans une tâche et de les faire réfléchir sur ce qu’ils font. Cet article expliquera en quoi les méthodes d’apprentissage actif se révèlent particulièrement efficaces, de même qu’il exposera les défis associés et les risques calculés à prendre pour les implanter avec succès dans sa classe. Quelques suggestions d’activités et de techniques s’inscrivant dans la lignée de la pédagogie active seront également présentées, que ce soit dans un environnement traditionnel ou sociotechnologique.

Abstract: 

Increasingly encountered in college-level classes, active learning has been tested for many years in the context of higher education in the United States. The terms active learning and active teaching are defined in opposition to so-called "passive" or "traditional" teaching strategies like formal teaching. Active learning is often confused with the flipped classroom, problem-based learning, project-based learning, or discovery-based teaching methods. Active learning is actually broader in scope: it refers to a wide variety of teaching methods with the common goal of engaging students in a task and making them think about what they are doing.This article will explain how active teaching methods are proving particularly effective, and will shed light on the associated challenges and calculated risks to take to successfully introduce this process into the classroom. Several suggestions for activities and techniques in line with active teaching will also be presented, both for traditional and socio-technological environments.

The best use of Information and Communication Technologies in college: The students’ perspective

Stéphanie Carle's picture

Résumé: 

Sachant que la motivation est au cœur de l’apprentissage, les auteures de cet article se sont intéressées aux technologies de l’information et de la communication (TIC) qui pouvaient augmenter la motivation des étudiants à s’impliquer dans leurs apprentissages et dans les activités proposées en classe. Les professeurs du collégial participent de plus en plus au dynamisme du courant TIC en enseignement supérieur, privilégiant l’utilisation des technologies en classe. D’ailleurs, plusieurs recherches se sont déjà penchées sur l’intégration des TIC à l’enseignement collégial, mais peu se sont attardées en profondeur à toute la complexité pédagogique qu’elle implique. Cette complexité découle du fait que la technologie n’est pas utilisée dans le vide : une intégration pédagogique réussie des TIC doit s’insérer dans un cadre respectant certains principes et où les activités pédagogiques impliquant les TIC s’articulent finement à des méthodes servant des objectifs explicites. Dans une étude, les auteures ont tenté de mieux comprendre comment favoriser les apprentissages ainsi que la participation des étudiants par l’utilisation des TIC en classe en s’attardant à la perception qu’ont ceux-ci des différentes technologies et de la manière dont elles sont mises à profit par leurs professeurs durant la session. L’article expose les grandes lignes de cette recherche en pistant les lecteurs sur les TIC que préfèrent les étudiants ou sur celles qui semblent avoir un effet positif sur leurs apprentissages, de leur point de vue. Le texte présente, par ailleurs, des problèmes fréquents associés aux technologies que les étudiants ont relevés et des stratégies qu’il est possible de mettre en place pour les contrer. Les chercheuses espèrent fournir aux professeurs quelques réflexions quant aux meilleures façons d’intégrer les TIC en classe, en fonction de la perspective étudiante.

Abstract: 

Knowing that motivation is at the heart of learning, the authors of this article are interested in information and communication technologies (ICT) that could increase students' motivation to become involved in their studies and activities proposed in class. College professors are increasingly involved in the excitement of the ICT trend in higher education, favouring the use of technology in the classroom. Moreover, several studies have already focused on the integration of ICT in college education, but few have conducted in-depth research into all the educational complexity involved. This complexity stems from the fact that technology is not used in a vacuum: the successful pedagogical integration of ICTs must align with a framework that respects certain principles and where ICT-related pedagogical activities are smoothly integrated with methods that serve explicit objectives. In one study, the authors sought to better understand how to promote learning and student participation through the use of ICTs in the classroom by focusing on the students' perceptions of different technologies and the way they are used proactively by their teachers throughout the school term. The article outlines the broad lines of this research by informing readers about which ICTs are preferred by students or which seem to have a positive effect on their learning from their point of view. In addition, the text discusses the frequent problems associated with technology that students have identified and the strategies that can be put in place to resolve them. The researchers hope to provide teachers with some thoughts on how best to integrate ICT into the classroom, based on the students' perspective.

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